Quand on recense les ingrédients qui font la bonne cuisine d'un système d'information, on évoque volontiers les technologies de pointe, la performance des matériels, le débit des réseaux, la richesse fonctionnelle et l'efficacité des progiciels de gestion. Mais plus rarement le travail des hommes, capital immatériel considéré trop souvent comme un seul facteur de coûts. Comme si la ressource humaine, appréhendée sous la forme d'un chiffre, celui de la masse salariale qu'elle représente, n'avait de réalité que celle d'une ligne comptable dans le budget…
CXP.fr, 15 février 2008